Pourquoi tourner en 360 ?

Le concept du film 360 n’est pas nouveau.
En effet tous les producteurs et réalisateurs de films avaient ce fantasme de donner une vue 360 vs un écran plat.

La première fois que j’ai vécu une expérience 360 c’était à l’ouverture du parc DisneyLand Paris (oui…Euro Disney) en 2002 avec l’attraction CinéMagique.
J’ai visité le parc en avant-première avec les journalistes et médias car mon père a en effet travaillé « pour Mickey » comme disait mon père. 😉 Sa retraite est donc mérité depuis 4 ans!

L’attraction raconte les aventures d’un spectateur d’origine anglophone, Georges, pris au piège dans l’histoire du cinéma et qui s’efforce de sortir de la toile, vivant au passage de nombreuses aventures.

Elle permet de découvrir ou de redécouvrir une sélection des meilleurs moments du cinéma. Elle célèbre les cent ans du cinéma tout en rendant hommage à des acteurs légendaires.
Le spectacle allie des montages d’extraits de films anciens où sont incrustés les personnages actuels, à de nombreux effets spéciaux projetant le spectateur au cœur de l’action ou de l’autre côté de l’écran en vision 360 degrés.

Le style architectural Spanish Revival de la salle, évoque les cinémas de Hollywood dans les années 1930.

Plus d’info ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/CinéMagique

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Avec les nouvelles technologies embarquées de caméra, il est possible de filmer en 360 avec des GO PRO ou une caméra à 400$, ce qui était pas du tout le cas il y a 10 ans…Et en plus en HD ou voire 4K…Les geeks de la planète en font un hobby type DIY et certains en font des startups…

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Pour mon projet, je souhaite faire revivre le Laos d’hier et aujourd’hui à travers les yeux de mon père. Les chapitres seront des scènes qui évoqueront une émotion.

Le passé et les souvenirs marquants seront illustrés par un roman graphique interactif en 2D/3D en rendu parralax ou cell-shading.
Le présent sera attribué à des capsules courtes filmées en 360 HD , un retour à la réalité aujourd’hui au Laos.

L’utilisateur pourra ainsi visionner ces séquences animées en basculant entre le passé et le présent dans un casque VR
(La suite dans mon prochain billet dans quelques jours sur la technologie Virtual Reality)

À NOTER :
Rien n’est encore validé à ce jour avec l’équipe et les fournisseurs dans le UX (User Expérience) mais pour déposer le dossier au FMC, il faut proposer un concept révolutionnaire et innovant.

Comme vous le savez depuis plus de deux semaines je suis en campagne de financement.

J’ai donc besoin de vous pour que nous puissions grâce à vos dons créer ensemble un projet unique expérimental et innovateur.

http://igg.me/at/projetlaos

MERCI x 1000

Pourquoi un roman graphique ?

Par définition, et selon Wikipedia, le roman graphique désigne une bande dessinée, généralement longue, sérieuse et ambitieuse, destinée à un lectorat adulte. Apparue aux États-Unis dans les années 1960 et popularisé dans les années 1980, elle est aujourd’hui souvent utilisée pour éviter la connotation enfantine et frivole du terme « bande dessinée », particulièrement dans les pays où celle-ci est appelée « comics ».

Je suis un fan de BD, comics et art visuel depuis plusieurs années. J’ai grandi avec Tintin et Gaston Lagaffe des formats franco-belges. 😉

Le comics US, j’ai découvert ça durant mon adolescence…je n’étais pas celui qui attendait le dernier Spiderman, Batman ou Spawn, mais mes amis me parlaient souvent des ces chefs d’oeuvres graphiques et scénaristiques. Et par ailleurs, je suis aujourd’hui bien entendu un grand fan de films Marvel et DC Comics!

Je trouve que le roman graphique est une belle évolution des gens de ma génération qui recherchent des histoires plus profondes, intenses et qui pose un regard sur notre société moderne.

Je découvre tous les jours des romans graphiques poignants et intéressants…mais les 2 romans graphiques principaux qui m’ont vraiment inspirés pour mon projet sont :

1/ MAUS de Art Spiegelman

Le chef d’oeuvre du roman graphique auto-biographique et très personnel.
L’histoire d’un survivant de la Shoa pendant la Seconde Guerre Mondiale écouté et dessiné caricaturé par son fils. Le coup de crayon est incroyable avec une introspection relation père-fils dont on ne reste aucunement sensible du début à la fin. Maus a été publiée dans les années 70-80.

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2/ Lunes Birmanes de Sophie Ansel et Sam Garcia

Plus proche de nous, ce livre est sortie en 2012 aux éditions DELCOURT collection MIRAGES.

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L’histoire?

« La mort aux trousses, un jeune homme, évadé des geôles assassines de la junte birmane, franchit les frontières de son pays. Au lieu de trouver l’aide espérée en Thaïlande, il tombe dans un réseau de trafiquants d’êtres humains. Réduit en esclavage, il parvient à s’enfuir mais devient un animal à traquer en Malaisie. Malgré tout, il continue à se battre au nom de la dignité du peuple birman… »

Le style graphique est rude, sayant comme un couteau tranchant, réaliste avec une histoire touchante, difficile…On ne sort pas indemne de cette expérience graphique. Il m’a fallut plusieurs semaines pour le lire progressivement tellement certains chapitres sont très durs émotionnellement.

L’auteure Sophie Ansel dont je respecte énormément est pour moi un modèle de journalisme et citoyenne du monde engagée qui se bat pour la cause de cette ethnie. Sophie est LA spécialiste de la Birmanie (re)connue en France.

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J’espère avec l’équipe réaliser un jour ce projet et vous faire vivre un voyage graphique à travers les yeux et souvenirs de mon père lorsque la guerre du Vietnam a éclaté…

Merci encore de soutenir mon projet de vie !

Chaque $ est important même minim soit-il…C’est le geste le plus important.

Plus d’infos ici : http://igg.me/at/projetlaos

Portrait d’équipe – Christopher E. Goscha le conseiller historique 

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**ENGLISH WILL FOLLOW**

Christopher E. Goscha est un historien américain, spécialiste de la péninsule indochinoise. Professeur régulier à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), il s’intéresse en particulier au contexte international et transnational de la colonisation et de la décolonisation de l’Indochine française.
Il débute ses études universitaires à l’École des Affaires étrangères de l’Université de Georgetown à Washington D.C. aux États-Unis. Il poursuit en Master à l’Université Nationale d’Australie à Canberra en 1991 puis obtient son Diplôme d’études approfondies (DEA) en 1994 en France à l’Université Diderot Paris VII. Il séjourne pendant plus années dans la péninsule indochinoise sur ces terrains de recherche notamment en Thaïlande, au Laos et au Viêt Nam.

Il soutient sa thèse de doctorat à l’École Pratique des Hautes Études (IVème Section, sciences historiques et philologiques). Intitulée « Le contexte asiatique de la guerre franco-vietnamienne : Réseaux, relations et économie (1945-1954) », il étudie la guerre d’Indochine dans une perspective transnationale car selon lui « on ne peut comprendre la guerre franco-vietnamienne (1945-1954) sans la replacer dans un contexte asiatique plus large », développant ainsi une approche proche de celle de Denys Lombard (Le carrefour javanais).

Ses principaux sujets de recherche et ses cours portent sur :

– La colonisation et la décolonisation en Asie du Sud-Est
– Les identités nationales au Laos, au Cambodge et au Vietnam
– Guerre et société : Vietnam, Laos et Cambodge (1940-1998)
– Les relations internationales
– La perspective transnationale qu’il adopte dans ses études sur la guerre d’Indochine renouvelle l’historiographie sur ce conflit. Dans son ouvrage clé Vietnam, un État né de la guerre 1945-1954, publié en 2011, il étudie « la construction de l’appareil étatique vietnamien en délaissant le face-à-face guerrier entre colonisés et colonisateurs » et la problématique classique opposant nationalisme et communisme3.

Il rejoint le département d’histoire de l’UQÀM en 2004. Il y enseigne principalement sur l’Asie et les relations internationales. Depuis 1995, il a publié et dirigé une douzaine d’ouvrages. Il co-dirige avec Fredrik Logevall la collection « From Indochina to Vietnam: Revolution and War in a Global Perspective » aux presses universitaires de Californie à Berkeley4. En 2012, sa publication Historical dictionary of the Indochina War (1945-1954): an international and interdisciplinary approach fait partie de la prestigieuse liste des Outstanding Academic Titles 2012 dressée par le magazine américain Choice5,6. Ce premier dictionnaire multidisciplinaire thématique sur la guerre d’Indochine a ensuite été mis en ligne sur le site de l’Université du Québec à Montréal.

Christopher E. Goscha est par ailleurs chercheur associé à l’Institut d’Asie Orientale à Lyon. Il prépare pour les éditions Penguin, une histoire du Viêt Nam moderne et contemporain.

Quelques principales publications :

– Christopher E. Goscha, Vietnam, un Etat né de la guerre, 1945-1954, Paris : Armand Colin, 2011, 558 p. Traduit de l’anglais par Agathe Larcher-Goscha.
– Christopher E. Goscha, Going Indochinese: Contesting Concepts of Space and Place in French Indochina, 1885-1945, Copenhagen : Nordic Institute of Asian Studies, NIAS Classic series no. 3, 2012, 163 p.
– Christopher E. Goscha (sous la dir.), Vietnam, de l’insurrection à la dictature (1920-2012), Paris : Vendémiaire, coll. Essais, 2013, 553 p. Numéro de la revue Communisme, année 2013.

En savoir plus sur ses autres publications :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Christopher_E._Goscha

Lien vers le site de l’UQAM : http://www.cgoscha.uqam.ca

Campagne en cours de recherche de financement #Indiegogo :
« LAOS : LE ROYAUME OUBLIÉ »
http://igg.me/at/projetlaos Merci de votre soutien et générosité!

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Christopher E. Goscha is an American historian and specialist of the Indochinese peninsula. Regular professor at the University of Quebec in Montreal (UQAM), he is particularly interested in international and transnational context of colonization and decolonization of French Indochina.

He began his university studies in the School of Foreign Affairs from Georgetown University in Washington DC in the United States. He goes to the Master Australian National University in Canberra in 1991 and obtained her Diploma of Advanced Studies (DEA) in 1994 in France at the University Paris VII Diderot. He stayed for more years in the Indochinese peninsula on these research fields including Thailand, Laos and Vietnam.

He defended his doctoral thesis at the Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section IV, historical and philological sciences). Entitled « The Asian context of the Franco-Vietnamese war: networks, linkages and Economy (1945-1954) », he studied the Indochina War in a transnational perspective because according to him « we can understand the Franco-Vietnamese War (1945 -1954) without replacing it in a broader Asian context « , developing a close approach from Denys Lombard (Javanese crossroads).

His main research topics and courses include:

– Colonization and Decolonization in Southeast Asia
– National identities Laos, Cambodia and Vietnam
– War and Society: Vietnam, Laos and Cambodia (1940-1998)
– International relations
– The transnational perspective he adopts in his studies of the Indochina war renewed the historiography of the conflict. In his key work Vietnam, a state born of the 1945-1954 war, published in 2011, he studied « the construction of the Vietnamese state apparatus by abandoning face-to-face warrior between colonized and colonizers » and the classic problem between nationalism and communisme3.

He joined the UQAM history department in 2004. He teaches mainly on Asia and international relations. Since 1995 he has published and directed a dozen books. He co-directs with Fredrik Logevall the collection « From Indochina to Vietnam: Revolution and War in a Global Perspective » to the university presses of California Berkeley4. In 2012, its publication Historical dictionary of the Indochina War (1945-1954): international and interdisciplinary approach year is part of the prestigious list of Outstanding Academic Titles 2012 compiled by US magazine Choice5,6. This first thematic multidisciplinary dictionary on the war in Indochina was then posted on the website of the University of Quebec in Montreal.

Christopher E. Goscha is also associate researcher at the East Asian Institute in Lyon. He prepares for Penguin Books, a history of modern and contemporary Vietnam.

Some major publications:

– Christopher E. Goscha, Vietnam, a state born of war, 1945-1954, Paris: Armand Colin, 2011, 558 p. Translated from English by Agathe-Larcher Goscha.
– Christopher E. Goscha, Going Indochinese: Contesting concepts of Space and Place in French Indochina, 1885-1945, Copenhagen: Nordic Institute of Asian Studies, NIAS Classic series no. 3, 2012, 163 p.
– Christopher Goscha E. (ed.), Vietnam, the uprising of the dictatorship (1920-2012), Paris: Vendémiaire, coll. Essays, 2013, 553 p. Issue of Communism, 2013.

More informations about publications :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Christopher_E._Goscha

More about on UQAM website : http://www.cgoscha.uqam.ca

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“LAOS : THE LOST KINGDOM”
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Le riz Gluant : typiquement lao

Le riz est gluant ou collant comme mentionné dans certains restaurants lao au Québec, est du riz qui se mangent avec les doigts. C’est un type d’aliments typiquement laotien. c’est ma mère qui m’a montré comment le faire cuire. C’est assez facile en fait le plus compliqué c’est d’avoir le matériel qui va avec :

– Le riz gluant (qui s’achète que dans un magasin asiatique type Tang Frères ou Kim Phat);
– Un panier en bamboo;
– Un chaudron à vapeur;
– Le panier en bamboo pour présenter et garder sur le table le riz.

Il faut laisser tremper le riz au moins pendant la nuit pour bien laver les grains.

La cuisson est un peu longue car il faut retourner avec des baguettes le riz avec la chaleur de la vapeur.
En été c’est juste pas facile 😉

Sinon, ma mère a l’habitude de le retourner avec ses mains!! (si si !!)

Comme dit mon père en laotien, ma mère pourrait quand elle veut « transpercer son coeur » avec sa main comme les maître kung-Fu tellement elle sait travailler le riz gluant aussi que chaud que ça…;-)

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Portrait d’équipe avec Vincent Partel / Team portrait with Vincent Partel

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**ENGLISH WILL FOLLOW**
Diplômé en graphisme, illustrateur autodidacte, a porté les tabliers de tatoueur, co-créateur de la revue Black Mamba, designer, illustrateur, bédéiste, coloriste, des postes de directeur artistique et co-scénographe à l’occasion.

Vincent Partel est un illustrateur bédéiste né dans la région du Marquis de Montcalm. Il immigre et s’installe en 2006 et épouse le Québec.

Amoureux d’histoire, il participe d’abord à la création d’une revue littéraire sur la culture Pulp, collabore à une comédie musicale sur la chute de l’Alhambra, puis en bande dessinée, on le retrouvera dans les pages des poèmes de Victor Hugo, les biographies des Doors et d’Indochine puis dans les Mystères du Titanic ; le tout scénarisé par Gaëtan Petit.

Depuis, grâce à une collaboration avec l’historien et scénariste, Gilles Laporte et l’auteur compositeur Alexandre Belliard, la culture Québécoise l’entraîne vers de nouvelles aventures passionnantes avec les « Légendes d’un peuple » dont le premier tome en roman graphique est sorti à l’automne 2014.

En savoir plus sur Vincent : http://vincent-partel.blogspot.ca

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A graduate in graphic design, self-taught illustrator, has brought the tattoo aprons, co-creator of the magazine Black Mamba, designer, illustrator, cartoonist, colorist, positions of artistic director and co-designer on occasion.

Vincent Partel is a comics illustrator coming from the Marquis de Montcalm region. In 2006, he immigrated and moved in Quebec, Canada, his new home sweet home.

Lovers in history, he participated for the the first of the creation of a literary magazine on Pulp culture, collaborating on a musical about the fall of the Alhambra, then comics, poems will be found in the pages of Victor Hugo, biographies of Doors and Indochina and then in the Mysteries of the Titanic; all written by Gaëtan Petit.

Since a wonderfull collaboration with the historian and writer, Gilles Laporte and songwriter Alexandre Belliard, the Quebec Culture leads him to an exciting new adventure with « Légendes d’un peuple » first volume in graphic novel, released in the fall of 2014.

More about Vincent click here : http://vincent-partel.blogspot.ca 

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Portrait d’équipe : Guy Simoneau – Auteur et réalisateur

Photo : Alexandre Domingue – Nunavut

Comme mentionné dans mon blogue, j’ai rencontré Guy par l’intermédiaire d’un ami. J’étais à la recherche d’un scénariste et réalisateur talentueux et surtout sensible aux histoires de famille dans un contexte de guerre.

« Monsieur Guy » comme l’appelle ma mère est un citoyen du monde au grand cœur. En mai dernier, il a pris le temps de rencontrer mes parents en visite au Québec et faire ses premières recherches sur notre culture lao et royaume oublié.

Guy vous fera revivre les émotions fortes du passé dans des séquences filmées en 360 degrés quelque part au Laos…

Voici sa  biographie :

Guy Simoneau est un auteur et un réalisateur qui a conçu et tourné plusieurs films et séries documentaires, dont certains récipiendaires de prix nationaux et internationaux.

Intéressé à transmettre les histoires qui nous bousculent et qui renouvellent notre regard sur l’humanité, curieux de connaître la partie invisible des choses et des êtres, soucieux de combattre les préjugés, il a choisi, d’une part, le cinéma documentaire et, d’autre part, le récit biographique comme moyens d’expression.

Parmi ses récents films documentaires :

·  Desplazados : éternels oubliés

·  Qallunaaliaqpallianiq-Direction Sud

·  Le voyage de Sara

Livre :

·  L’Amérique de la dame aux yeux peints (récit biographique, Ed.Libre Expression)

Pour en savoir plus, veuillez visiter son site Web : guysimoneaufilms.com

La signification de mon prénom lao…

Ou plutôt hmong…

Les hmong est un peuple des montagnes au Laos. Leur coutume et tradition sont différentes des lao « citadins » on va dire : plats culinaires, musique, vêtement, langue…

Par exemple, voici 2 types d’habits pour les femmes :


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Robe hmong

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Robe lao traditionnelle

J’ai un oncle qui travaillait au CNRS de Paris (Centre Nationale de Recherche Scientifique) dans les années 2000 et son travail était de classer tous les tissus et effigies des différents clans hmong…
En effet, chaque clan possède son tissu, sa signification ethnique, son histoire de village…Fascinant!

C’est du côté de mon père que je viens du clan Lyfoung : peuple des montagnes donc mais aussi guerrier très proche de la famille royale qui a défendu le pays contre les envahisseurs au milieu du XX ème siècle.

Dans la vidéo de présentation du projet, c’est mon grand père paternel que vous apercevez à la frame 01:20.

Je voulais lui rendre hommage dans ma vidéo et aussi plus tard dans le roman graphique. Il a reçu les honneurs d’une croix de guerre par la France pour ses actes héroïques en mai 1953.

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Bref, au final  que veux dire en hmong Lypaoge. Cela signifie roche ou minerai.

Mon père a donc décidé de me nommer simplement « Pierre » en mars 1976 en arrivant en France.  À cette époque, la naturalisation française était plus « facile » lorsque que vous arrivez comme réfugiés politique…

Merci encore de soutenir mon projet de vie !

Chaque $ est important même minim soit-il…C’est le geste le plus important.

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Projet : Laos – Le royaume oublié

Bonjour,

Voilà enfin le projet dévoilé!

J’y travaille depuis 4 ans au moment de la naissance de “titi” Rosalie ma fille.

Certain(e)s étaient plus ou moins au courant depuis la création de mon blog banane450.com , mais voilà je lance enfin ma campagne de financement collaboratif en ligne pour déposer un projet expérimental au FMC ! (Fonds des médias du Canada)

Voici le lien pour découvrir mon projet et avoir plus d’informations :
http://igg.me/at/projetlaos

30 jours pour atteindre l’objectif fixé.

Merci du fond du coeur pour votre soutien, contribution même symbolique, encouragement, amitié et partage.

Prenez soin de vous.

À bientôt.

Pierre / Lypaoge

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J-5 : projet sur indiegogo

J-5 avant la publication de ma campagne de financement sur ‪#‎Indiegogo‬ ‪#‎projetdevie‬ ‪#‎vidéo‬ ‪#‎trailer‬ ‪#‎banane450‬ ‪#‎crowndfunding‬

Il est temps de dévoiler le projet au grand jour! Certains vont être surpris, d’autres vont contribuer au succès ou pas.

Mais l’essentiel c’est vivre cette expérience de créer quelque chose innovant du fond de son cœur et non pas pour un groupe d’actionnaires.  Ce projet est dans ma tête après  quelques heures à la naissance de ma fille Rosalie « titi » parishat depuis 4 ans.

J’espère que vous allez apprécier la vidéo que j’ai réalisé moi-même avec les moyens du bord.

J’ai besoin de votre soutien pour que le projet prenne vie.

Famille lao / famille hmong / famille lyfoung / Amis => partagez le lien du projet lundi svp.

MERCI x 1000 !!!

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(Re) …..

Hier, en discutant avec une amie je me suis rendu compte encore une fois que notre vie n’est pas « un long fleuve tranquille ».

La plupart des gens aime la routine, leur train-train quotidien car le système rassure. On se sent comme les autres dans le cycle  du métro-boulot-dodo…Je n’ai rien contre ce choix de vie car je l’ai vécu durant 15 ans…

Depuis mars, pas mal de personnes me conseillent de prendre du recul, prendre une pause/break. C’est très apprécié de leur part mais pour moi ces expressions populaires toutes faîtes me font penser que tout s’arrête, que le temps universel se crystalise et se fige. 

Je préfère dire « recommencer » ou en bon français « reboot » ou « restart ». Pourquoi? car on a plus l’impression que l’on avance et l’on repart de zéro pour progresser vers de nouveaux horizons… 🙂

Justement ces dernières semaines j’ai (Re)découvert une nouvelle passion… Vous vous rappeler du film « American Beauty »? La scène où la femme de Kevin Spacey rentre après une journée de travail… Elle le retrouve sur le sofa avec un RC (voiture téléguidée).

J’ai donc retrouvé ce plaisir de retrouver buggy et autres drones quand j’avais 12 ans… Un retour en enfance car j’adorais jouer avec ces petits bolides! J’ai acheté en usagé un HPI Vorza qui est pour les puristes du RC la machine de fou pour « basher » c’est-à-dire faire des dérapages pour le plaisir sur des poses off-road.

Un besoin de revivre mon enfance, reculer pour mieux (Re)voir la route qui s’ouvre devant moi ? Aimer au final les premières choses simplement.

J’aime faire rouler, voler et aussi contrôler ces petites choses, prendre le temps de les nettoyer ou faire un peu de mécanique et réparation  quand c’est nécessaire.

Tiens c’est étrange c’est un peu la vie que je mène de consultant numérique  : la vraie liberté de choisir ce qui m’intéresse…